International, Vie étudiante
L’UFR LLASIC ne se limite pas au campus : cette année, elle accueille une centaine d’étudiants étrangers, en provenance de 71 universités, représentatives de quelque 21 pays du globe… ! L’UFR LLASIC envoie également des inscrits français à l’étranger : si les étudiants sortants ont une préférence pour les pays anglophones (Canada en tête, suivi par le Royaume-Uni), certains audacieux osent des destinations plus folkloriques (Roumanie, Chili, Islande...).
Claire Jalmain et Pascale Saugrin, nos deux gestionnaires des relations internationales, accompagnent leur parcours, les informent, et veillent au bon déroulement de l’échange avec les universités partenaires. Le site l’Etudiant.fr classe Grenoble en 2e position des villes où il fait bon étudier… ! Attractivité et densité de l’offre de formation, taux de réussite en licence, qualité du cadre de vie et de l’offre culturelle, accessibilité au logement … autant de critères appréciables et appréciés !

Si une année de mobilité constitue assurément une expérience enrichissante et grisante à de nombreux égards, elle s’avère également stressante, et source de nombreux questionnements. Claire raconte : « J’ai moi-même été en échange en Angleterre où tout est très carré, très automatisé. C’est radicalement différent du système français. Que ce soit pour les étudiants qui partent ou pour ceux qui arrivent, la confusion initiale est souvent aussi forte que l’excitation de la nouveauté. Dans ce dédale-là, je sers d’interface entre les étudiants et les différents acteurs de leur mobilité (enseignants, secrétariats, service des bourses, partenaires…). Il est donc primordial que je sois à leur écoute, et ce dès le premier contact : c’est rassurant de savoir qu’il y a une personne référente en face, un courriel, un bureau où aller quand on est projeté dans un nouvel environnement. »

Le souci d’accompagnement et de bienveillance est fondamental. Catherine Mariette, enseignante responsable des relations internationales pour les départements Lettres et Arts du Spectacle, témoigne à son tour : « Les étudiants en échange viennent de loin : en liaison avec l'équipe administrative, nous privilégions un accueil bienveillant et chaleureux, sans toutefois nous laisser déborder par des demandes intempestives. C'est dans les premières semaines surtout que nous nous efforçons d'être présents, notre système étant généralement moins attentif à leur bien-être particulier que dans leurs pays d'origine. Ils doivent se débattre avec des procédures parfois complexes, avec des cours qui se chevauchent, avec une langue qui résiste. Mais notre dialogue avec eux et avec les partenaires qui les envoient compense ces démarches souvent un peu lourdes et je crois que tous les étudiants sont heureux d'être dans notre UFR LLASIC ; certains d'entre eux ont même demandé une prolongation de leur contrat.... ! »

Diana Manescu, une étudiante roumaine, est précisément dans ce cas. Elle raconte : « En décembre 2016, j'ai participé à une intervention de Georges Antoniadis à l'Université Polytechnique de Bucarest. C'est ainsi que j'ai décidé de faire un semestre Erasmus à l'UGA. Mon arrivée à Grenoble a été quelque peu compliquée, heureusement, j'ai bénéficié d'un accompagnement sur mesure de la part des équipes internationales de l'UGA. L'accueil que j'ai reçu, que ce soit par les enseignants, les équipes administratives ou par les étudiants français a été très chaleureux et a permis de rendre cette expérience très enrichissante tant pour mes études eu personnellement"

Si l’année Erasmus rime, dans l’imaginaire collectif, avec insouciance, dépaysement, et nouvelles expériences… elle est également (et surtout !) un tremplin vers un futur parcours professionnel. A ce sujet, Claire précise : « Notre mission implique un partenariat étroit avec les coordinateurs pédagogiques, en vue de garantir à l’étudiant un parcours qui corresponde aux attentes de son université d’origine. L’objectif est la réussite de l’étudiant autant que son épanouissement. Une bonne communication entre les différents acteurs nous permet d’assurer le bon déroulement de la mobilité ainsi que sa réussite tant sur le plan académique que personnel. » . Et Diana de confirmer : « J'ai eu l'occasion de suivre des cours dans des domaines qui m'étaient complètement inconnus et ainsi découvrir l'informatique appliqué aux sciences du langage. J'ai eu la chance de pouvoir prolonger mon séjour au second semestre et ainsi de poursuivre mon projet de recherche dans ce domaine, auprès des spécialistes en traitement automatique des langues du laboratoire LIDILEM. »

Face à la convergence de ces témoignages positifs, pas étonnant que la mobilité ait le vent en poupe à l’UFR : +20% de départs en 2018…!

Article rédigé par Camille Chaffardon.
Mis à jour le  3 avril 2018